Télétravail

Grâce à ses postes de travail futuristes, MWE Lab a presque doublé son chiffre d’affaires depuis le début de la pandémie.

À bord de l’Emperor, le travailleur a l’impression d’être aux commandes d’un simulateur de vol. Muni d’un clavier ou de manettes électroniques, l’appareil développé par MWE Lab peut à la fois être converti en bureau informatique équipé jusqu’à six écrans d’ordinateur ou en centre de commandement. Si la station de travail ne décolle pas, elle peut pratiquement « défier la loi de la gravité ».

L’Emperor permet de travailler un peu plus incliné vers l’arrière, ce qui enlève un peu de pression sur la colonne vertébrale, explique Martin Carpentier, président de MWE Lab. Le nouvel appareil appelé l’ePOD, offre pour sa part une position zéro gravité où la personne est allongée le plus possible pour permettre une meilleure circulation sanguine et ainsi soulager ceux qui ont notamment des problèmes chroniques de dos.

Son créateur, Martin Carpentier, est un programmeur de formation. L’homme de 52 ans passait de longues heures à travailler devant les écrans. Il était à la recherche d’un environnement de travail informatique plus ergonomique et plus confortable. Ce père de famille de quatre enfants cherchait aussi à améliorer sa concentration lorsqu’il était en télétravail et ainsi augmenter sa productivité.

Quand on dit qu'”on est dans notre bulle”, on reproduit ce phénomène-là. L’appareil forme une espèce de bulle : on a une arche sur le dessus, on a les écrans, ce qui fait qu’on élimine les distractions visuelles pour se concentrer sur ce qu’on à faire. De plus, on a un meilleur confort. Tout cela fait qu’on augmente la productivité, précise Martin Carpentier.


Martin Carpentier, président de MWE Lab
PHOTO : RADIO-CANADA / ÉRIC CAREAU

Un nouvel élan avec le télétravail

Bien avant la pandémie, l’entreprise de Québec avait noté chez sa clientèle un besoin grandissant d’adopter le télétravail.

Depuis 2018, on a senti comme un engouement chez les programmeurs pour le télétravail. Puis la pandémie a comme forcé le télétravail. Et on pense que notre ePOD va trouver sa niche dans ce marché-là  prévoit le président de MWE Lab.

Depuis la COVID, les ventes de la compagnie technologique située sur le boulevard Hamel à Québec ont grimpé de 40 %.

“Le télétravail va rester après la pandémie, c’est évident. On s’y habituent et l’impact sur l’environnement est très positif.”
Martin Carpentier, président de MWE Lab

 

Plus de 70 % des matériaux qui composent l’appareil viennent du Québec, les autres d’Asie. L’appareil est entièrement fabriqué et assemblé dans l’usine de Québec.

Pour les deux appareils de marque Emperor, plus d’un millier d’unités ont été vendues jusqu’à présent, soit entre 5 et 10 unités par mois. Mais grâce au dernier modèle moins dispendieux, l’ePOD, la compagnie lance à compter de maintenant la production de masse qui permettra de quadrupler ses ventes.

Source:
Nicole Germain. Radio-Canada
Avril 20121

Post by MWELAB

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